Paroles
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Après l'éclipse

Toi qui voudrais disparaître
N’aurais pas voulu naître
Qui tais les différences
Cache les préférences

Toi qui reçois les injures
Ploies sous les meurtrissures
Qui veux être invisible
Ne plus servir de cible

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Toi dont le quotidien
N’est qu’une apocalypse

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Que le soleil revient
Toujours après l’éclipse

Toi qui cherches la tendresse
Veux goûter aux caresses
Qui dors depuis des lunes
Sans les bras d’un ou d’une

Toi qui es cette hirondelle
Qui ne bat que d’une aile
Qui parles d’injustice
Depuis les cicatrices

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Toi dont le quotidien
N’est qu’une apocalypse

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Que le soleil revient
Toujours après l’éclipse

La lune passe
L’ombre s’efface
La lune passe
La nuit trépasse
La lune passe
Le jour dépasse
Enfin

La lune passe
L’ombre s’efface
La lune passe
La nuit trépasse
La lune passe
Le jour dépasse
Enfin

Toi qui n’as plus d’espérance
N’attends que délivrance
Qui veux quitter la scène
Par la corde ou les veines

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Toi dont le quotidien
N’est qu’une apocalypse

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Que le soleil revient
Toujours après l’éclipse

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Toi dont le quotidien
N’est qu’une apocalypse

Souviens-toi
Je t’en prie, souviens-toi
Que le soleil revient
Toujours après l’éclipse

Texte : Hervé Domingue
Musique : Stéphane Corbin
Arrangements : Juan de Guillebon


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Du givre en été

Mes fenêtres blanchissent
En plein cœur de l’été
Un givre les tapisse

De son souffle il esquisse
Des volutes glacées
Les formes s’évanouissent
Les couleurs ont passé

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste
Du givre en été

Mes fenêtres blanchissent
Mais la froide saison
N’est qu’au prochain solstice

Les lumières pâlissent
Dans toute ma maison
Les ombres s’agrandissent
Et je perds la raison

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste
Du givre en été

Dehors
Le soleil dans la brume
A pris froid et s’enrhume

Dehors
Le soleil au matin
A pris froid et s’éteint

Mes fenêtres blanchissent
Sans que n’ait sonné l’heure
Estivale injustice

À nouveau que jaillisse
De mes vitres en pleurs
Tout un feu d’artifices
De cent mille couleurs 

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste

Dieu que c’est triste
Quand le temps est pressé
Dieu que c’est triste
Du givre en été

Texte : Hervé Domingue
Musique : Stéphane Corbin
Arrangements : Juan de Guillebon


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Le lit trop grand pour moi

Je me perds au fond de mes draps
Depuis que je n’ai plus tes bras
Qui m’accompagnaient dans les rêves
Jusqu’à ce que la nuit s’achève

Je ne trouve plus tes bonjours
Qui se sont pris dans le velours
De notre vieille couverture
Quand t’es parti à l’aventure

J’ai le lit trop grand pour moi
Je m’y perds
Je m’y perds

Je le cœur trop gros sans toi
Je me perds
Je me perds

Je me perds entre les coussins
Qui ne portent plus ton parfum
Je cherche à tâtons ta silhouette
Jusqu’à plumer toute la couette

Sans ta peau le linge de soie
Est aussi rêche que du bois
Sans tes je t’aime qui m’attisent
Mon pieu n’est plus qu’une banquise

J’ai le lit trop grand pour moi
Je m’y perds
Je m’y perds

Je le cœur trop gros sans toi
Je me perds
Je me perds

Dès la lumière éteinte
Il devient labyrinthe
Je me tue, je m’éreinte
A chercher ton étreinte

Il faut que je le déplace
Il faut que je le remplace
Il faut qu’un simple une place
Vienne prendre sa place

Je me perds sur ce matelas
Qui ne porte plus que mon poids
Naufragé d’une île déserte
J’espère en vain ta découverte

Je n’entends plus aucun ressort
Depuis que j’ai perdu ton corps
L’amour est mort de ses blessures
Et je dors sur sa sépulture

J’ai le lit trop grand pour moi
Je m’y perds
Je m’y perds

Je le cœur trop gros sans toi
Je me perds
Je me perds

Texte : Hervé Domingue
Musique : Stéphane Corbin
Arrangements : Juan de Guillebon


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Ton t-shirt

C’est un t-shirt oublié
Un tout petit tas de lin
Un tissu déjà porté
Perdu dans un coin

C’est un t-shirt et pourtant
Il me bouscule les sens
J’y retrouve en le froissant
Ton intime essence

Dis-moi comment résister
À ton oubli, mon beau flirt ?
À ce doux rêve tissé
À ton t-shirt

Dis-moi comment résister
À ce parfum que tu laisses ?
Celui de ta peau mêlé 
À ton Hermès

C’est un t-shirt à laver
Qui ne fait que m’étourdir
En restant comme aimanté
Par l’air que j’inspire

Il m’emporte jusqu’à toi
A notre dernière fête
Il me cause tant d’émois
Que j’en perds la tête

Dis-moi comment résister
À ton oubli, mon beau flirt ?
À ce doux rêve tissé
À ton t-shirt

Dis-moi comment résister
À ce parfum que tu laisses ?
Celui de ta peau mêlé
À ton Hermès

On prend juste le départ
On vient juste de s’aimer
Déjà tu me mènes par
Le bout du nez

On prend juste le départ
On en est juste au peut-être
Déjà mon esprit se pare
De tout ton être

C’est un t-shirt à rayure
Anodin de prime abord
Mais qui devient drogue dure
Quand j’y sens ton corps

J’en abuse et puis qu’importe
Si j’y fais quelques accrocs
Ma came en fibre est si forte
Que j’en suis accro

Dis-moi comment résister
À ton oubli, mon beau flirt ?
À ce doux rêve tissé
À ton t-shirt

Dis-moi comment résister
À ce parfum que tu laisses ?
Celui de ta peau mêlé 
À ton Hermès

Dis-moi, dis-moi comment
Dis-moi comment
Dis-moi, dis-moi comment
Comment résister ?

Dis-moi comment résister
À ton oubli, mon beau flirt ?
À ce doux rêve tissé
À ton t-shirt

Dis-moi comment résister
À ce parfum que tu laisses ?
Celui de ta peau mêlé 
À ton Hermès

Texte : Hervé Domingue
Musique : Stéphane Corbin
Arrangements : Juan de Guillebon


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